Pause café! Je n’en peux plus de compter compter compter. Ah, si seulement je pouvais conter conter conter. Y’a des jobs qui sont mieux faites que d’autres.
Eh oui/non, je suis en semaine de PAS relâche, pour citer la célèbre Andrée B. (qui effectue un retour en force sur ce blogue). Semaine de relâche=concept mort et enterré. Pas nécessairement une mauvaise chose, puisque depuis les cinq dernières années, ce concept était associé à un sentiment de culpabilité, d’une façon ou d’une autre:
- Je travaille pas mais je devrais travailler;
- Je travaille mais je devrais faire de la musique;
- Je fais de la musique mais je devrais me reposer;
- Je me repose mais je pourrais en profiter pour sortir;
- Je sors mais je pourrais en profiter pour rattraper du travail;
- Je rattrape du travail, mais je dois quand même travailler sur ce que je faisais;
- Et ça recommence…
À quoi bon.
Pour en revenir à ce que je faisais, j’ai compris aujourd’hui que je ne voyais plus rien. Finalement, ce n’est pas un hasard si je me sens toujours dans un flou. C’est vraiment flou, vous savez, comme quand y’a un bon délai de 3-4 secondes avant que je réponde à la personne qui me salue pour être certaine qu’elle s’adresse bien à moi. Comme quand je me fais une nouvelle ride chaque fois que j’essaie de lire sur le tableau combien coûte mon café.
À cinq pieds devant moi, je ne vois rien. Ou ça ressemble à une aquarelle.
C’est peut-être pas un hasard si les femmes de 50 ans et plus se mettent toutes à en faire.
Bon, j’arrête de vous conter des trucs sur moi, puisque je ne peux que compter sur moi-même pour compter les trucs que je dois compter.










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