Jeudi, nous avons joué à Sherbrooke et hier nous avons joué au Musée d’art contemporain. Aujourd’hui, on joue nulle part pis c’est alright parce que je suis vidée. Dans les deux cas, j’ai constaté des problèmes de CAPACITÉ.
À Sherbrooke, on a dû retarder parce qu’on était prêts à monter sur scène et y’avait encore un line-up de 10 mètres sur Wellington. Au MAC, j’avais pris la peine d’écrire à tous mes amis d’arriver tôt parce que seulement 200 personnes pouvaient entrer dans la salle, et 700 dans le Musée. Comme de fait, personne n’a vu le show. Bref…Plus la peine de faire les 100 pas en angoissant, la prochaine fois. Tant pis.
J’ai entendu la critique de Louise Forestier du show d’hier, en torchant mon lavabo de salle de bain avec D’LA POUD’ (quote de Pierre Rinfret). Ça fait drôle des critiques, de même, à la radio, d’un spectacle auquel j’ai participé. Et c’est aussi étrange que les critiques parlent toujours de trucs auxquels nous, on pense même pas. J’veux dire, nous, on pense à nos cue, au son, à bien jouer, à se regarder sur scène, au déroulement, etc. Ça parle jamais de ça. Vous rajouterez ça à votre liste. Anyway…c’est pas 110. Faut pas virer fou.
J’écris des chansons. J’ai rien à dire. Je gosse du Illustrator. J’m'en crisse. Mon chum est à Victo. J’fais du lavage. Je parle à ma tv. Samedi soir. C’est tout.
En gros ça disait quoi ça critique ? Favorable ou pas !?
L’autre altiste? What the …
-Trop jeune
-Trop gentille
-Difficile de saisir
-Toujours les mêmes lignes
AH OUIN: Sa critique avec un s
Un peu de répit, je suis au Cégep…
Tutut, pas d’excuse: c’est de la matière de première année du primaire.